Synopsis:
Il y a à peine un siècle encore, près d’une personne sur deux vivait en ruralité et avait une activité agricole. Participer aux travaux des champs pour se nourrir et nourrir sa famille faisait partie du quotidien, et donc le lien à son territoire, à sa terre, à la Terre. Petit à petit, le monde, sous l’influence des politiques et lobby, a glissé vers d’autres activités productiviste.
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Des boulots qui perdent de leur sens, déconnectés du vivant et de l’autre. Moins d’agriculteurs, des fermes plus grosses. Les agriculteurs qui restent, pour beaucoup d’entre eux, y sacrifient leur santé mentale et physique, leur vie et le tout pour un salaire de misère, un héritage de dettes et de terres devenues stériles.
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Pourtant, pas de pays sans paysans.
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Ce spectacle n’apporte pas de réponses mais il soulève un tas de questions:
Comment retrouver du sens dans ce monde qui nous échappe?
Comment ne pas se perdre dans la culpabilité, l’impuissance, le désespoir ou la colère?
Comment redonner l’envie de devenir paysans et d’appartenir à un territoire?
Comment être heureu·se·x dans tout ça?
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Dans ce spectacle, on suit l’épopée d’une citadine devenue agricultrice paysanne. Une femme qui naïvement, voulait sauver le monde, alors elle a pris une ferme. Après tout pourquoi pas? On suit ses désillusions, ses dérapages et ses rattrapages. On la repêche in extremis et on se demande avec elle, que puis-je faire et qui je choisis d’être; la goutte d’eau ou l’océan?